geogle statistiques

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/05/2012

Nouveau Gouvernement, une nouvelle chance pour la Francophonie?

nouveau gouvernement,beguigui,affaires étrangères,francophonie,abdou dioufUne nouvelle équipe arrive, par la volonté du peuple français. Laissons le temps au temps et nous verrons pour l'avenir du pays ce qu'il en sera.

Personnellement, ce qui m'intéresse bien sûr c'est le redressement du pays mais c'est aussi et surtout la rénovation du fonctionnement de notre démocratie afin que chaque citoyen se reconnaisse dans son système politique.

Ce qui veut dire, pour moi, que la démocratie en amont, dite démocratie participative ne soit pas une illusion, notamment dans la mise en place de grands projets, dans le cadre d'un processus de politique publique.

Dans la composition de ce gouvernement, un élément m'a attiré : c'est la nomination auprès du Ministre des Affaires Étrangères d'une ministre de la francophonie, Mme Yamina Benguigui, réalisatrice aux multiples prix, par ailleurs en charge des Français de l'étranger.

Je constate également la volonté de redonner à la culture et surtout à l'éducation nationale, une importance primordiale qui fondent la République.

La francophonie est le vecteur de la culture française dans toutes ses composantes et sa diversité. La francophonie, comme l'a très bien dit le Président de l'O.I.F. M Abdou Diouf lors des Xème Entretiens de la Francophonie, ici à Lyon le 27 mai 2010, n'est pas une volonté de domination ou de néo colonialisme mais celle d'une vision humaniste de tolérance, de liberté, d'égalité et de fraternité entre les hommes. Elle apporte le message universel des Droits de l'Homme et du Citoyen.

Ce dont la francophonie a besoin, face à la mondialisation, c'est de signes et d'actions forts de la part de ses Etats membres et des gouvernements.

La France se doit d'être à la pointe du combat.

Ce n'est qu'au prix d'un grand effort et de volonté politique que la France et la Francophonie pourront garantir ce sentiment d'appartenance en maintenant la cohésion, en assurant la création et la force politique de la communauté francophone face à la mondialisation.

 

10/05/2012

Euro : il y a 20 ans, Philiipe Seguin visionnaire

seguin AVEC TENUE HERMINE.jpgCe qui se passe aujourd'hui en Grèce n'est pas le fait du hasard. Cela était prévisible.

Rappelons-nous quand même, ceux et celles qui avaient promis au peuple français le rêve d'une richesse pour chaque citoyen, celui de vivre décemment, d'un plein emploi assuré, de la certitude d'un bel avenir pour notre jeunesse.

Or, on nous affirmait également à l'époque que, si le peuple français ne votait pas le Traité de Maastricht, ce serait l'apocalypse. Or, le Traité de Maastricht a été voté et on l'apocalypse.

Ce qui se passe en Grèce, en Espagne notamment démontre la justesse des propos de l'époque de Philippe Séguin. Quoiqu'on dise, quoiqu'en fasse, l'Euro va se casser la figure. Il faut donc de manière urgente , refaire l'Europe avec les Nations comme piliers principaux.

Souvenez vous, relisez Philippe Séguin

 

M. Philippe Séguin. Monsieur le président, madame, messieurs les ministres, mes chers collègues, je voudrais croire que nous sommes tous d'accord au moins sur un point : l'ex­ceptionnelle importance, l'importance fondamentale du choix auquel nous sommes confrontés, et, ce disant, je n'ai pas l'impression de me payer de mots !
C'est en tout cas avec gravité que je viens inviter cette assemblée à opposer l'exception d'irrecevabilité au projet de loi constitutionnelle que le Gouvernement nous présente comme préalable à la ratification des accords de Maastricht négociés le 10 décembre 1991 par les chefs d'État et de gouvernement des pays membres des communautés européennes et signés le 7 février dernier.
Mon irrecevabilité se fonde sur le fait que le projet de loi viole, de façon flagrante, le principe en vertu duquel la souveraineté nationale est inaliénable et imprescriptible, ainsi que le principe de la séparation des pouvoirs, en dehors duquel une société doit être considérée comme dépourvue de Constitution .
il existe en effet, au-dessus même de la charte constitution­nelle, des droits naturels, inaliénables et sacrés, à savoir pour nous les droits de l'homme et du citoyen tels qu'Ils ont été définis par la Déclaration de 1789. Et quand l'article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 rappelle que « La souveraineté nationale appartient au peuple », il ne fait que recon­naître le pacte originel qui est, depuis plus de deux cents ans, le fondement de notre État de droit. Nulle assemblée ne saurait donc accepter de violer délibérément ce pacte fonda­mental.
La question de la séparation des pouvoirs se pose dans les mêmes termes. Aucune assemblée n'a compétence pour se dessaisir de son pouvoir législatif par une loi d'habilitation générale, dépourvue de toute condition précise quant à sa durée et à sa finalité. A fortiori, aucune assemblée ne peut déléguer un pouvoir qu'elle n'exerce qu'au nom du peuple. Or, le projet de loi qui nous est soumis comporte bien une habilitation d'une généralité telle qu'elle peut être assimilée à un blanc-seing.
Et nous voilà confrontés à une situation tout à fait extraordinaire dans notre histoire constitutionnelle puisque, pour la première fois, on demande au Parlement de constitutionna­liser par avance des textes qui n'existent pas encore et qui, pour la plupart, ne seront même pas soumis à ratification dès lors qu'il s'agira de normes communautaires directement applicables. On demande donc au Parlement, qui n'en a pas le droit, rien de moins que d'abandonner sa compétence législative aux organes communautaires chaque fois que ceux-ci le jugeront nécessaire pour l'application du traité.
Ayant fait référence à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, violée deux fois par le projet de loi, je pourrais considérer ma tâche comme accomplie. Néanmoins, tout en conservant présente à l'esprit cette observation préalable qui sous-entend tout mon propos, j'entends traiter le sujet en ne négligeant aucune de ses composantes. Ce n'est pas mon fait si le débat constitutionnel et le débat sur l'avenir européen sont étroitement imbriqués, le projet de révision venant avant le projet de ratification. Alors, autant en convenir déjà entre nous - et vous l'avez déjà fait implicitement cet après-midi, messieurs les ministres : il n'y a en vérité qu'un seul débat qui ne peut être découpé en tranches successives. Et comme ce débat sera clos dès lors que nous nous serons prononcés sur le projet de révision constitutionnelle, autant l'entamer tout de suite et dans sa totalité.

De même, et sans vouloir verser dans un manichéisme que je réprouve, il nous faut également convenir qu'il n'y a rien à amender. Plutôt que de procéder à un toilettage minutieux de nombreuses dispositions constitutionnelles, vous avez préféré pratiquer une sorte de « lessivage à grande eau ». A ce qui aurait pu passer pour une naïveté coupable, vous avez ainsi préféré le risque de l'astuce. Il est vrai que sinon vous auriez été contraints de modifier neuf articles au moins du texte constitutionnel, dont certains sont particulièrement sensibles et symboliques. Vous auriez été contraints, de surcroît et en toute logique, de déconstitutionnaliser la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Vous avez reculé, et l'on vous comprend, au point d'ailleurs d'esquiver vos responsabi­lités dans la dénomination même du projet qui nous est soumis. Il ne s'agit même pas, si je m'en tiens à son libellé, d'un projet de loi de révision, mais d'un projet de loi consti­tutionnelle ajoutant à la Constitution un titre supplémentaire, ...

 

....

la suite ...

http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/revision5_...

 



 



 



 



 



 



 

23:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro, maastricht, philippe seguin | |  Facebook | |

29/04/2012

PRESIDENTIELLE, LEGISLATIVES 2012 : Bing bang politique, urgence pour l'UMP !

Ou la nécessité pour la droite de perdre ces élections pour réapprendre les valeurs de la République.

 


BING BANG.jpg" Si longue est la cuillère, on ne doit jamais manger à table avec le diable" disait Raymond Barre.

 

" Il n'y a qu'un seul combat qui vaille, c'est celui de l'homme" Charles De Gaulle


Le gaulliste que je suis est outragé du comportement, inadmissible du candidat à la présidence de la République, NS, mais surtout du comportement de certains élus UMP, non seulement prêts à se vendre auprès du FN mais pire, ils se comportent comme des fachos en insultant et méprisant des hommes et des femmes qui ne pensent pas comme eux en les comparant à des animaux comme se fut le cas pour la compagne de FH.

 

Lors d'un CICA, j'avais interpellé la seule élue UMP du 7ème sur la dérive comportementale extrême droitière d'une partie de l'UMP et de ses principaux dirigeants. La justesse de mes propos d'alors, se confirment aujourd'hui par le comportement du candidat NS.

 

Cela démontre, s'il en est, que NS et une partie de l'UMP, malheureusement de plus en plus grande importante bafouent less valeurs de la République que sont la Liberté, l'Egalité et la Fraternité et en plus une solidarité sans faille intergénérationnelle et sociale qui doivent se faire par des politiques publiques d'actions publiques envers les populations les plus fragiles.

 

Les différents propos de stigmatisation des diverses populations composant notre pays ne font qu'accentuer la volonté d'un combat partisan permanent entre les Français dont l'objectif avoué est le clivage politique systématique de la société française.

 

L'UMP et ses acolytes ont perdu la raison par une passion sans contrôle et sans limites. Or, si la politique c'est la passion par l'expression de ses idées, elle doit se faire dans la raison par des analyses rationnelles et empiriques des comportements de la société, des structures qui la gouvernent et des comportements individuels et collectifs pour le traitement des réalités et faits sociaux.


L'UMP et ses acolytes, pour retrouver le chemin de la raison, il est d'une urgence et c'est le peuple qui doit le faire, au travers de son expression électorale qui est le vote le 6 mai mais aussi les 10 et 17 juin lors des législatives par un bing bang électoral.

 

J'entends par-là, que l'UMP et ses acolytes doivent se ramasser une « branlée électorale » qui devra les remettre en de meilleures dispositions pour le respect des êtres, des idées et des consciences qui sont la solidité même de l'être humain.

 

L'UMP et ses acolytes devront se régénérer par tous les moyens que la démocratie permet, ce qui veut dire qu'ils devront revoir leur corpus de pensée, une réorganisation de leurs structures en aval comme en amont par des débats démocratiques contradictoires et surtout lors de la mise en place de listes électorales notamment ( prochaines municipales par ex) de la possibilité des adhérents et sympathisants d'être réellement parties prenantes dans le processus de désignation des candidats.

 

De plus, ce mouvement politique devra « inculquer » l'esprit démocratique et une culture politique auprès des militants car aujourd'hui, je constate de l'extérieur qu'en grande partie, les militants et sympathisants UMP sont très faiblement cultivés politiquement et parfois même d'une faible culture générale.

 

J'en terminerai sur le plan idéologique, l'UMP ou sous un autre nom doit revenir à ses fondamentaux : l'Etat, la Nation, le plein exercice de sa souveraineté nationale dans une Europe des nations, la solidarité nationale, et imposer une véritable démocratie sociale dans l'entreprise.


Ci-dessous, la tribune de Dominique de Villepin donne de la matière et des outils pour une réflexion du devenir d'un futur mouvement politique de droite, souverainiste mais ouverte au monde et surtout proche du peuple et non d'affairistes véreux, comme ce fut le cas lors de ces cinq dernières années.

 

 

La droite m'effraie, la gauche m'inquiète !

 

La campagne du premier tour a été indigente. Celle du second devient indigne. L'instrumentalisation de faits divers, l'improvisation de bien des propositions, le débauchage sans vergogne de voix extrémistes, tiennent aujourd'hui lieu de débat. Les lignes rouges républicaines sont franchies une à une.

Je veux le dire aujourd'hui avec gravité. C'est une route sans retour. La dérive électoraliste qui s'est engagée est un processus incontrôlable et sans fin. Une concession en entraînera toujours une autre. Un gage à l'extrémisme toujours un plus grand encore. Une digue rompue en fera céder une autre. Halte au feu !

Je ne peux cautionner cette dérive.

Le combat contre la logique des idées simples, de la peur et de la force, c'est l'engagement de toute ma vie politique au nom d'une certaine idée de la France. C'est la même spirale qui a entraîné la guerre en Irak et qui nourrit l'islamisme au nom du choc des civilisations. C'est la même spirale qui entraîne le Proche-Orient vers un désespoir toujours plus profond. La division n'a pas de fin. La haine n'a pas de fond. C'est cette conviction qui avait conduit Jacques Chirac à tracer des limites claires entre la droite républicaine et l'extrême droite. C'est cette conviction qui m'a conduit, cinq ans durant, à alerter contre les risques de dérive, de stigmatisation et de division.

Je ne supporte pas l'hystérie générale qui s'est emparée de l'élection dans laquelle le peuple français est pris en otage par six millions d'électeurs en colère. Aujourd'hui, tout se passe comme s'il n'y avait en France que des électeurs du Front national. Comme s'il n'y avait pas d'autres questions que le halal, l'immigration légale, les horaires de piscines municipales. La compétitivité, l'éducation, l'agriculture, l'innovation : disparues. L'Europe, le chômage, les déficits sociaux, la délinquance ? Lus jusqu'à l'absurde à travers les lunettes déformantes et rétrécissantes du FN. Les responsables politiques ne cessent de se laisser creuser l'écart entre le discours et les actes, nourrissant la rage et le désenchantement. Le FN n'est que le produit dérivé de ce mensonge généralisé.

C'est mon devoir de responsable politique d'assumer aujourd'hui l'exigence de mon héritage gaulliste en disant le poison mortel qui menace la droite : celui du reniement de ses valeurs, celui du sacrifice de ce qui fait notre identité. C'est mon devoir vis-à-vis des électeurs de la majorité qui, comme moi, s'interrogent, doutent du bien-fondé d'une telle politique, mais qui veulent croire que dans cette majorité il y a des hommes et des femmes dont la conscience reste en éveil et qui ne cesseront de se dresser pour que l'intérêt général prévale, pour que la dignité de notre pays l'emporte.

Ne nous abîmons pas. Chacun de nous doit prendre ses responsabilités pour faire revenir notre monde politique à la raison et retrouver un chemin d'espérance, de réconciliation et de refondation. A la force et à la peur, nous ne pouvons, citoyens libres, qu'opposer le droit, la raison et l'humanité.

La véritable réponse à cette dérive, ce sera de reconstruire un avenir pour notre pays.

Aujourd'hui, c'est vrai, la droite m'effraie, mais la gauche m'inquiète. Le 6 mai, quoi qu'il arrive, sera la victoire d'un homme, mais pas la victoire de la France. Tout sera à faire. Tout sera à réinventer. Nous aurons une tâche formidable devant nous: la réconciliation des Français.

Aucun des deux projets ne sera à même d'apporter les réponses nécessaires à une crise d'une gravité exceptionnelle. Alors faisons vivre deux exigences.

La première exigence, c'est de regarder plus loin que cette élection pour affronter les grands défis à venir. Notre réponse au chômage, au déclin industriel, au défi énergétique, notre réorientation vers une économie de la connaissance par une éducation nationale plus juste et plus efficace, notre place en Europe, nous ne les trouverons pas dans l'idéologie. La clé de ces urgences, c'est le rassemblement, c'est l'action, c'est le sens du devoir.

La deuxième exigence c'est, au-delà du bulletin de vote, au-delà du choix d'un nom, d'assumer jour après jour notre citoyenneté, avec vigilance et responsabilité face à tous les grands choix de notre nation.

Mon rôle n'est pas de dire pour qui voter, car chacun doit prendre ses responsabilités. Les citoyens ne sont ni des moutons ni des enfants turbulents. Le 6 mai, que chacun vote en pensant à la France et à ce qu'elle a toujours porté de meilleur, à ses valeurs de respect, de dignité et d'humanisme, parce que, en conscience, il faut bien choisir.

Et le 7 mai, tout restera à faire, il faudra se rassembler pour agir. C'est dans cette ligne que je m'engagerai dans la voie du redressement de notre pays.


Dominique de Villepin, ancien premier ministre

 



 

 

26/04/2012

ELECTION PRESIDENTIELLE 2012 : DANS L'ATTENTE DU 2EME TOUR

dupont-aignan,présidentielle,6 mai,umps,tceComme vous le savez, pour le deuxième tour qui aura lieu dimanche 6 mai, deux candidats restent en liste.

 

Ce sont deux candidats de l'UMPS qui chacun, à leur façon ont trahit le peuple français en s'asseyant sur le non exprimé par celui-ci sur le projet de TCE au printemps 2005.

 

Ils sont tous deux, chacun à leur façon partisans de pans entiers de transfert de la souveraineté nationale à des instances supranationales. Par ce comportement, il démontrent le mépris de l'expression démocratique qu'est le référendum. Ils ont bafoué votre volonté de ne pas signer le Traité de Lisbonne, copie conforme du TCE.

 

De ce fait, à chacune et chacun d'entre vous, en votre âme et conscience, de vous déterminer sur le choix ou non choix à faire pour l'avenir de notre pays.

 

Vous êtes seul(e)s maîtres de votre conscience mais mettez-vous bien dans la tête que c'est d'abord à la France qu'il faut penser.


Comme vous avez déjà, sans doute pu le lire sur ce blog, j'ai appelé à voter Nicolas Dupont-Aignan le 22 avril dernier et c'est la raison pour laquelle je me permets de vous transmettre ci-dessous son courrier de remerciements à toutes celles et tous ceux qui l'ont aidé et/ou qui ont porté leurs suffrages sur son nom;



 

Le 24 avril 2012

Mes chers compagnons,

Je souhaite par ce mot vous remercier du fond du cœur pour votre engagement à mes côtés au cours de cette longue et

difficile campagne.

Je sais combien chacune et chacun d’entre vous, à sa façon, a fait son possible pour m’aider, contribuant ainsi à porter

cette « certaine idée de la France » qui nous rassemble et demeure, j’en suis convaincu, indispensable à notre pays.

Je pense à la recherche des parrainages qui a pris tant de temps et d’énergie.

Je pense à la préparation de notre projet qui a été le fruit d’intenses réflexions.

Je pense au travail militant qui en a surpris plus d’un dans le pays.

Je pense à nos donateurs qui souvent malgré leurs petits moyens n’ont pas reculé devant des sacrifices.

Je pense enfin à mon équipe rapprochée qui a toujours voulu faire le maximum.

Cette campagne a été à la fois

.

la … suite est ...à ...lire

sur http://www.debout-la-republique.fr/article/lettre-de-nico...

 

Gaullistement

Claude JEANDEL





20/04/2012

Entre l'affairisme d'un NS à l'hôtel Crillon et une droite morale et gaulliste : VOTEZ NICOLAS DUPONT-AIGNAN

Une fois de plus Nicolas Sarkozy s'est comporté en tartuffe. En avancant son discours Place de la Concorde, dimanche dernier, ce n'est pas pour être premier sur les écrans tv, ce qui est normal en période électorale, mais pour sabler le champagne à l'hôtel Crillon avec les milliardaires et autres richissimes donateurs du 1er cercle d'une UMP, aussi affairiste que lui.

Il n'a eu que faire des militants et sympathisants sincères du vrai peuple de France venu de toutes les régions et d'ailleurs, qui pour certains sont arrivés bouches cousues à la fin du discours.

En vérité, NS se fout complètement du peuple. Une fois encore, il l'a trahi et lui crache à la figure, comme il l'a fait au début de son mandat en s'asseyant sur le NON au TCE des Français en 2005.  

Le peuple de France doit dimanche, comme un seul homme, mettre hors d'état de nuire ce type qui a gouverné la France de façon clanique, entourré d'une affairisme véreux, donnant au monde entier, une image de la France comme celle d'un pays corrompu.

Heureusement, il y a dans ce beau pays, des hommes et des femmes, quelle que soit leur sensibilité politique, qui sont des honnêtes gens qui aiment leur pays et qui ont une vision politique ayant le sens de l'intérêt général.

Nicolas Dupont-Aignan fait partie de ces gens honnêtes, le gaullisme chevillé au corps, et aimant par dessus tout notre pays, La France et sa liberté.

En conclusion, le président sortant doit payer l'addition. Je demande à toutes les Françaises et à tous les Français de faire le choix de la France, quelle que soit leur vision d'une certaine idée de la France.

Pour ma part, je voterai Nicolas Dupont-Aignan, espérant que des millions de mes compatriotes feront le même choix.

 

Gaullistement

Claude JEANDEL