07/02/2012
3eme et 4ème Circonscriptions du Rhône : Préférez-vous la danse du scalp ou la danse macabre de Camille Saint-Saens?
ou comment l'UMP prend les militants et les électeurs pour des c...s
Depuis plusieurs semaines, nous assistons à quelque chose de surréaliste et d'ubuesque en ce qui concerne l'investiture d'un candidat aux législatives futures, suite à la volonté de Dominque Perben de ne pas se réprésenter dans la 4ème circonscription du Rhône.
Aussi, faisons une brêve analyse tant locale que nationale.
Sur le plan local, compte-tenu des friches politiques et électorales que laisse Dominique Perben lequel n'a pas su comprendre la société lyonnaise, on assiste à l'UMP de Lyon à la danse du scalp entre très petit chef, petit chef, moyen chef et moyen grand chef remuant leur hanche, la plus large possible dans une danse de saingie, ce scalpant les uns les autres, dans le but de scalper le grand chef en oubliant que tout ce beau monde scalpé, et donc mort, une fois ayant scalpé le très grand chef, se retouve sans grand chef. Le vainqueur du scalp du très grand chef, s'il a lieu, se retrouve pour le combat ultime en 2012, sans réserve d'indiens, puisque tous morts.
Cette image, certes insolite est bien la parfaite illustration de mon analyse concernant le fonctionnement de la démocratie en amont ou comment alors demander aux citoyens et aux militants d'être actifs pour les futures élections nationales comme locales.
Si l'on veut que le citoyen-électeur revienne vers la politique, respecte ses élus, il ne faut avoir peur de l'éclairer, de l'informer, de le former notamment sur les grands enjeux politiques, en lui permettant ainsi, sur le terrain, d'être plus performant. C'est l'un des rôles principal d'un mouvement politique, l'essence même de la démocratie.
Concernant l'analyse sur le plan national, où le débat doit se situer sur le fonctionnement de la démocratie représentative et participative, je rappelle quelques éléments.
La France de Clovis à Louis XIV, de la Révolution à Napoléon, de Clémenceau au Général de Gaulle, fidéle à elle-même, trouvera t-elle la force et l'imagination pour se surpasser, une fois encore?.
Pour moi, la France a une âme, un destin, et même au fond de l'abime a su démontrer sa capacité à se relever, tout au long de son histoire.
Faire croire, aujourd'hui que notre pays est malade de ses Institutions, ce n'est pas vrai. Ce dont il souffre, c'est du fonctionnement de sa démocratie représentative qui, sociologiquement et politiquement ne représente pas réellement la société. Notre nation est malade d'une grande partie de ses élites qui manque d'ambition et de vision, formatée sur un même modèle, et qui se dépouille de ses propres pouvoirs en les remettant à d'autres.
De part cette attitude, elle annihilie la souveraineté nationale. Ainsi, elle délègue des pans entiers de notre souveraineté à lUE, dans les domaines économique, judiciaire et budgétaire notamment.
En fait, la France est malade du fonctionement de sa démocratie représentative, le peuple ne s'y reconnaît pas.Ce qui se passe sur le territoire de la 4eme circonscription en est la parfaite illustration.
Ainsi, certains élus UMP à Lyon, ils sont légions, se comportent en seigneurs, méprisant le peuple y compris ceux qui se dévouent pour eux et qui les ont fait rois par leurs votes. Ils les considèrent même comme des vassaux.Pour moi, il est urgent de « dévassaliser » la droite lyonnaise, laquelle reproduit ses propres normes sociologiques et culturelles, écartant de ce fait le peuple à des responsabilités électives.
Aussi, attendons donc...le jugement dernier qui sera donné par les citoyens de cette partie du territoire lyonnaisà l'aube de lété 2012.
Gaullistement
Claude JEANDEL
19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : danse du scalp, danse macabre, ump lyon, perben, 4eme et "eme circonscriptions du rhône, france, souveraineté, ue |
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13/01/2012
3 A : LA FRANCE EST UNE VALEUR SURE - OUI - SON PEUPLE AUSSI. PAS SA CLASSE POLITIQUE : TOUS COUPABLES
Le mythe du Président protecteur vient de s'effondrer. Il faut faire la guerre à la finance, par la sanction des nationalisations du système bancaire et financier et industriel français. Mettre un terme à la rigueur imposée sans fin, au bon vouloir et d'une infime minorité et redonner à l'Etat sa vértitable place.
OUI, notre France et son peuple sont des valeurs sûres.
Malheureusement, une fois de plus ce qui se passe avec cette affaire du triple A démontre que nos responsables politiques non seulement n'ont aucune prise sur la finance internationale, laquelle à coups de notation déclare la guerre au principe même de l'existence des nations qui doivent rester maîtres de leur destin.
Sa classe politique, en grande partie, de gauche comme de droite a une culture mondialiste et européeiste qui fait que, depuis des années, elle scie la branche sur laquelle elle est assise et on arrive ainsi à la fin où elle va se casser la figure puisque la branche aura cédé.
Quoique qu'on en dise maintenant, c'est la défaite d'une politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement, aidée par une UMP en déliquescence idéologique.
Échec d'abord sur le perpétuel mouvement de communication pour ne pas dire de propagande, aidé en cela par certains médias complices, parce qu'européeistes aussi principalement télévisuelles, qui dans leurs information et commentaires se mettent à plat ventre devant NS. Par une vision aveugle de la réalité sociologique du pays, elles se discréditent ainsi, par le peuple.
En fait, sa politique de communication a toujours été faussée et mensongère car il savait fort bien, depuis longtemps, que l'économie française est dans un état désastreux.
Le deuxième élément, avec un commerce extérieur déficitaire de près de 80 milliards d'euros, un taux d'endettement jamais aussi haut depuis l'avènement de la Veme République, une inégalité sociale de plus en plus grande où les grandes fortunes se sont déjà expatriées depuis longtemps confirment cet échec.
Le troisième élément, quoiqu'en disent les européeistes de tout poil, L'UE est aussi responsable de l'état économique et budgétaire des nations qui la composent. En fait, la question qui se pose aujourd'hui est celle de l'inféodalisation de notre classe politique, dans sa grande majorité, aux institutions supranationales, se dépouillant ainsi de ses propres pouvoirs et donc de ses propres éléments de puissance.
Comme le dit très justement Nicolas Dupont-Aigan, c'est le « commencement de la fin de l'Euro ». Pour que la France retrouve la plénitude et la puissance dans son destin, elle doit se retirer de l'Union Européenne et proposer une autre Europe : celle des Nations où chacune d'elles serait libre de déterminer et diriger sa propre politique économique, financière et sociale.
Pour ma part, s'il y a un bilan négatif de NS et de sa majorité, je n'ai pas non plus les yeux de Chimène pour l'opposition de gauche, en particulier le PS dans sa capacité à ouvrir les yeux d'une réalité. Car celui-ci n'a toujours pas de programme clair pour une rupture sur les institutions de l'UE, pire, tout comme l'UMP, il ne veut pas se remettre en question et comprendre que ce sont d'abord les structures fédéralistes européennes qui sont aussi la cause de la situation.
Mais surtout ce qui est dramatique, dans cette affaire c'est que le Traité de Maastricht n' a fait qu'accentuer la perte du pouvoir d'achat des Français, la perte de l'emploi, principalement industriel mais pas seulement, et surtout ce qu'il y a de pire, c'est le renforcement du pouvoir de la finance sur les nations et les peuples. Je dirais même une dictature de la finance anglo-saxonne, acceptée par nombre de dirigeants européens privilégiant ainsi le court terme au détriment d'une véritable vision sur le long terme pour une politique économique, industrielle et sociale.
Oui, des valeurs sûres, la France et son peuple.
Mais son personnel politique, par sa professionnalisation (carriérisme, cumul des mandats, …), son manque de renouvellement ( voir l'actualité des diverses investitures à droite comme à gauche) fait qu'aujourd'hui, la République est devenue une oligarchie élective, souvent doublée d'une « oligarchie d'incompétents » selon Sophie Coignard et Romain Gubert.
2012 doit être l'occasion, pour le peuple français de reprendre son destin en main et de remettre les pendules à l'heure et surtout de rappeler au personnel politique qu'il doit être au service du peuple, de l'homme et de la Nation, pour le bien commun et non à celui de l'économique et de la finance, pour quelques uns.
Faut-il rappeler qu'en démocratie, c'est l'économique qui est au service du politique. Ce dernier doit déterminer une politique économique pour l'intérêt général de la Nation car c'est lui qui dispose de la légitimé dans l'exercice de la souveraineté nationale et populaire à travers le suffrage universel direct.
Gaullistement
Claude JEANDEL
21:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, peuple, ue, 3a, démocratie, classe politique |
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27/11/2011
Dominique de Villepin : une rhétorique pseudo gaulliste, trahie par ses positions fédéralistes européennes
Comme je l'ai maintefois dit, Dominique de Villepin est un brillant intellectuel mais pas un grand politique, si j'en juge, une fois de plus par ce qu'il a dit sur BFMTV, ce dimanche, en ce qui concerne l'Europe particulièrement.
Il faut qu'il m'explique ces multiples ambiguïtés quand il parle de la nation française, de sa souveraineté alors qu'en même temps, il fait campagne pour une Europe fédérale en proposant une fusion du Président de la Commission et du Président du Conseil européen et qui serait élu au suffrage universel.
Or, il faut savoir comme on le dit en science politique que tout pouvoir doit avoir une légitimation et que celle-ci s'acquiert par le vote des citoyens. Ainsi, cette élection donne l'impérium à celui qui l'a reçue. En d'autres termes, l'élection au suffrage universel d'un Président d'Europe, c'est bien le début, non seulement d'un fédéralisme mais surtout la mise en perspective de la création d'une nation européenne.
Cela a pour conséquence logique, que les dirigeants des pays qui dirigent les Nations composant l'Union Européenne seraient dépouillés des pouvoirs fondamentaux et régaliens sur leurs propre territoires et deviendraient ainsi de simples petits gouverneurs sans grande envergure.
La boucle étant bouclée, les Nations disparaitraient.
Une fois de plus, la France est trahie de jour en jour par une classe politique, laquelle ne peut que mériter l'eau probe de son peuple qui devra se poser la question de l'utilité d'aller voter pour ce personnel politique qui n'aura plus aucun réel pouvoir.
Je suis très déçu sur le plan purement politique du comportement de Dominique de Villepin. Il est loin son discours à l'ONU sur la grandeur de ce vieux pays qu'est la France.
Il est urgent qu'une nouvelle génération d'hommes et de femmes politiques qui ont la foi comme sous la IIIème république en la République, à la patrie et à la Nation. Je recommande la lecture de « Le tour de la France par deux enfants » où deux petits Lorrains, André et Julien, à la recherche d'un oncle s'approprient le territoire non occupé en traversant le pays à la découverte de son histoire, de ses techniques, de sa diversité mais surtout le livre fut un hymne partisan pour la République, la patrie et la Nation.
J'ai la certitude que de grands Républicains comme Jules Ferry (Vosgien) Seyès, l'Abbé Grégoire doivent se retourner dans leur tombe en voyant ces hommes politiques de gauche comme de droite d'avoir honte d'être Français mais surtout de faire disparaître la Nation française au sein d'un «volapük invertébré sans âme que l'on appelle l'Europe ».
QUE VIVE LA REPUBLIQUE
QUE VIVE LA FRANCE ETERNELLE
Gaullistement
Claude JEANDEL
23:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dominique de villepin, nation, ue, fédéraloisme, patrie, république, jules ferry, sieyès |
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04/08/2011
DRAME DE NORVEGE : L'Union européenne, responsable de la montée des extrémismes
Le régime sec de la mauvaise Grèce : sa souveraineté politique, monétaire et économique est violée et ce dans une hypocrisie et un sens de la manipulation politique avec la complicité de certains médias.
J'ai voulu attendre un certain temps après le drame d'Oslo par respect aux victimes pour donner mon analyse.
Ce drame n'est, hélas, pas le fait du hasard. Il est la résultante de la montée des extrémismes au sein des Nations qui composent l'Union Européenne. Les causes en sont mulltiples et ronge, peu à peu, les démocraties occidentales.
Cette UE « n'est qu'un volapük invertébré et sans âme » que l'on veut imposer aux citoyens de ces nations européennes.
La crise grecque démontre au grand jour la crise morale, financière, économique, sociale et politique de l'Europe dont le Traité de Maastricht fut et reste une véritable catastrophe pour les peuples.
Dans cette crise de l'Europe, nous avons une classe politique qui pratique la politique de l'autruche. Car de quoi souffrent les nations européennes ? Ce n'est pas d'assez d'Europe mais de trop d'Europe.
La France et ses politiques de tous bords, en se débarassant des éléments qui fondent l'exercice de la souveraineté nationale, creuse elle-même sa propre tombe.
Il est scandaleux et inadmissible que la Commission de Bruxelles soit informée de l'état de nos finances et du budget avant le Parlement français. On peut donc se poser, légitimement la question : à quoi servent les Parlementaires, ceci d'autant que tout ce qui touche à la sécurité, la justice, la politique étrangère sont soumis aux dictacts des commissaires européens, enlevant au Gouvernement des pouvoirs régaliens qui fondent l'existence d'un Etat et la possibilité aux dirigeants politiques d'agir efficacement ?.
Faut-il également rappeller que l'Europe est anti-démocratique, elle bafoue l'expression des peuples aidée en cela par les Parlementaires français qui ont par exemple voté le Traité de Lisbonne alors que les Français avaient rejeté par référendum le TCE.
Il faut préciser que notre Parlement si jurdiquement il est légitime, politiquement il est illégitime. En effet, lorsqu'on observe le résultat des élections, il est bon de rappeler que près de 50% de nos compatriotes ne sont pas allés aux urnes lors des législatives de 2007.
En fait, dans cette crise européenne, les gesticulations bruxelloises, dans l'affaire grecque, n'ont qu'un seul but qui est de gommer l'échec patant des Traités de Rome et de Maastricht.
Le dogme d'une Europe ultra libérale : l'euro
Depuis 20 ans, l'adoration de la monnaie unique prône deux mensonges qu'il faudra surmonter pour faire émerger des solutions crédibles face à la crise.
Le premier mensonge est de faire croire que l'euro n'a aucune responsabilité dans la crise de la dette des pays du sud européen et de la France. Celle-ci provient des déficits extérieurs des pays du sud et de la France qui n'ont pas supporter la chèreté de l'euro. Les exportations diminuant, les importations augmentant, les déficits extérieurs explosent, les entreprises se délocalisent et l'investissement productif diminue Il suffit de regarder les chiffres. La France a ainsi un déficit commercial, en un mois (mai 2011), de 7 milliards d'euros, égal à celui d'une année en 2004.
Les dirigeants européens d'aujourd'hui ne veulent pas admettre que de tels niveaux d'endettement n'auraient jamais exister du temps des monnaies nationales.
Faut-il rappeller que l'existence des monnaies nationales permettait par des fluctuations plus ou moins fortes d'effacer les écarts par des agissements monétaires.
Le résultat de ce comportement ne fait qu'aggraver les situations économiques et financières de chaque pays membre par l'augmentation du chômage, le désinvestissement industriel....
Le second mensonge, qui se répand dans certains médias affirmant qu'il suffirait de mener une politique unique pour mettre fin à ces désequilibres, en imposant un gouvernement économique fédéraliste. C'est un leurre.Car une politique unique avec des pays ayant des structures sociales et politiques tellement différentes les uns des autres ne peut qu'amener à la chute de l'Union Européenne.
Ceci est en fait une forme de lâcheté qui ne veut pas dire son nom et qui permet, une fois de plus, à une classe politique de se décharger de ses responsabilités.
L'idée d'un gouvernement européeen économique est un mythe qui ne vise qu'à perpétuer une logique d'endettement sans s'attaquer aux causes de la dette et à l'économie réelle.
Cette fuite en avant dans le mensonge n'a qu'un but : sauver une constuction dogmatique cpontraire aux intérêts des nations. Une Europe ne peut avoir de sens que si elle s'appuie sur des Nations.
A travers ces élements cités plus haut, où la souveraineté des Etats est bafouée dans les domaines de l'économie mais aussi du social, du politique et de la démocratie, l'Europe démontre par ses péripéties économiques qu'elle n'a rien à voir avec la volonté des peuples. Au contraire, des mesures contraignantes dans le domaine des libertés démocratiques, de la non prospérité des citoyens, de la régression sociale sont des éléments qui ne peuvent qu'amener à l'intérieur des Nations, la montée des extrémismes.
L'extrémisme en Europe n'est que la conséquence d'une perte de souveraineté, donc d'identité, d'appartenance à une nation, une culture.
En bafouant l'expression des citoyens lors des référundums sur les différents Traités comme en France, en Irlande, au Danemark...l'UE, à travers ses pseudo élites, n'a que faire de la volonté de chaque citoyen de rester attaché à sa propre culture et à son propre pays.
Ce qui s'est passé en Norvège mérite une réflexion de notre devenir sur ce continent européen. En outre, ce drame démontre s'il en est qu'il est temps pour nos responsables politiques d'ouvrir les yeux et d'arrêter de foncer dans le mur.
Une fois de plus, je le répète, c'est en respectant les Nations que l'Europe aura un sens.
Gaullistement
Claude JEANDEL
18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : norvège, oslo, grèce, dette, ue, euro, déficits |
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24/03/2011
Libye : il faut abattre ce volapük invertébré sans âme que l'on appelle l'UE.

Source : Express, photo Reuters
Dans l'affaire libyenne, l'inertie de l'Union européenne démontre s'il en est, qu'en fait, les Etats qui la composent tiennent à leurs intérêts nationaux.
Pour ceux qui ne connaissent pas l'UE, j'en rappelle les principaux organes.
Au sommet, le Conseil européen représenté par les Chefs d'Etats et de Gouvernements.
Puis, le Conseil de l'Union Européenne qui lui comprend les ministres des Etas membres, dans leurs domaines de compétences.
Ensuite, le Parlement européen qui se trouve à Strasbourg et qui est composé de 785 eurodéputé(e)s.
Et pour finir la Commission Européenne, composée de 27 Commissaires européens.
Cette Commission assure 4 fonctions principales
- une fonction législative
-
une fonction exécutive
-
le contrôle de l'application du droit communautaire
-
de représentation
Je ne vais donc pas détailler chacune de ces fonctions, il me faudrait au moins une vingtaine de pages.
En voulant rappeler brièvement, le fonctionnement de lUE, au travers de ces différents organes, je veux démontrer que l'Union Européenne n'a rien de démocratique et qu'elle est bien « un volapük, invertébré sans âme ». Cela veut dire pour moi qu'elle n'a pas une épine dorsale solide surtout cela est démontré lorsqu'il s'agit d'agir pour de grandes choses comme la libération des peuples arabes pour leur liberté et l'amélioration des conditions de vie.
Heureusement, en ce qui concerne la politique étrangère, de sécurité et de défense, les Etats comme la France restent maîtres de leurs décisions et surtout un élément fondamental de l'exercice de leur souverainté nationale.
C'est parce que cet élément existe que la France, la Grande-Breatgne et les Etats-Unis ont pu prendre une décision énergique, efficace pour éviter au peuple libyen, un massacre.
Churchill a dit, au retour de Munich en 1938 de Lord Chamberlain et d'Edouard Daladier pour la France : « Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »
Le comportement de l'Allemagne, de l'Italie à travers leurs contorsions d'exigence que l'OTAN prenne en fait cette affaire de la Libye, démontre s'il en est leur peu d'ambitions. Ils prouvent ainsi par leurs comportements qu'ils ne sont en fait pas du tout européens.
Alain Juppé vient de démontrer, non seulement sa grande compétence en politique étrangère, mais aussi qu'il lui reste encore un brin de gaullisme en refusant que l'OTAN soit le leadership politique de la coalition.
Il sait fort bien que les pays arabes ne veulent pas entendre parler de l'OTAN. On voit là, la proximité de la politique étrangère gaullienne vis à vis du monde arabe, ce que l'Allemagne, l'Italie et d'autres pays européens n'ont pas compris.
Il suffit de voir l'attente de ces pays vis à vis de la France, brandissant le drapeau français à travers les différentes manifestations notamment en Libye démontrent s'il en est que notre pays a encore, dans cette région, de l'influence et un certain attrait et que nous devons donc répondre et les aider dans leurs aspirations de démocratie et de liberté.
Ainsi la France sera au rendrez-vous de l'Histoire.
Cela démontre une fois de plus que dans toute politique, principalement en matière de politique étrangère et de défense, nous ne pouvons compter que sur nous-même.
Gaullistement
Claude JEANDEL
02:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain juppé, france, libye, otan, ue, etats |
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