18/05/2013
L'UDF GISCARDIENNE EST DE RETOUR : SON NOUVEAU PRESIDENT, FRANCOIS HOLLANDE
Tout comme Valéry Giscard D'Estaing, François Hollande issu du même formatage européiste préfère remettre à d'autres, le destin de la France et des Français.
Tout comme Giscard, il parait éloigné de la société française et montre ainsi une certaine incompétence dans le domaine économique et social.
Tout comme Giscard, le résultat commence, malheureusement pour les Français, à être catastrophique.
Tout comme Giscard, le début de sa présidence est molle et sans vision, parce qu'européiste et mondialiste mais aussi, il accélère le déclin de la France en donnant des pans entiers de souveraineté à des institutions supranationales non légitimes.
Tout comme Giscard, il préfère s'occuper du sociétal plutôt que de donner à la France une valeur de puissance, que ce soit dans l'économie, en politique étrangère et de défense ainsi qu'en matière culturelle.
En un mot comme en cents, il ne veut pas d'une France forte, indépendante pouvant porter une parole universelle.
Tout comme Giscard, il trahit son propre électorat, dans cette première année de quinquennat, enterrant ainsi un "socialisme à la française",
Revenant de la visite du nouveau marché de Gerland (angle J Jaurès/rue M Fourcade), comme tout citoyen, j'ai écouté la conférence de presse du Président de la République, ce jeudi. J'avoue que si j'étais sympathisant ou militant du PS, avant de me mettre une balle dans la tête, il vaut mieux prendre un bon calmant.
En effet, j'ai la vague impression, comme en Allemagne avec Schroeder, qu'il enterre façon 1ere classe les idées socialistes françaises et par là-même tout comme nos voisins, le grand risque pour le Parti socialistes est de ne plus être crédible sur la scène politique française qui fait que la parole politique n'a plus de sens pour les citoyens.
De quoi s'agit-il ?
Il a trahi non seulement son électorat mais en même temps ceux et celles qui ont voté pour lui en tournant le dos aux propositions faites aux Français il y a un an.
La réforme du système bancaire par la séparation du financier et du dépôt est quasiment morte et enterrée par l'exigence de Bruxelles qui ne veut pas en entendre parler et par les lobbies bancaires. La Banque publique d'investissement pour les PMI/PME est un flop. Où sont les fameux emplois aidés et générationnels? las c'est également le néant!
Le cumul des mandats, où en est-on, la peur des notables?
Mais surtout, ce qui est dramatique pour la France, c'est que nous avons un Président de la République, lequel avant d'organiser sa Conférence de Presse à Paris, va, la veille, à une vitesse TGV en demander l'autorisation et chercher des ordres auprès de Commissaires européens, n'ayant aucune légitimité. Rappelons que cette Commission est composée de 3/4 de corrompus et de lobbyistes anti-français.
Ce comportement de la part de François Hollande est une insulte à l'Histoire de la France et surtout à sa démocratie.
On ne gagne rien à être docile et à courber l'échine devant celles et ceux qui n'ont qu'un objectif : que notre pays ne joue plus sa propre politique à travers son message universaliste, issu de la Révolution française.
En fait, François Hollande remet le destin de la France entre les mains d'incompétents et de lobbies à vision mondialiste qui ne voient le monde qu'à travers l'exploitation de l'homme par l'homme pour le seul profits de multinationales sans visage.
Ce qui est dramatique dans cette affaire c'est que malheureusement, la France a dans une grande partie de sa classe politique et plus largement de ses élites, des incompétents mais aussi une mentalité de soumission. Je n'en veux pour preuve, ce matin, sur radio classique, j'ai entendu, à mon grand désespoir, Alain Juppé qui s'exprimait dans le même sens, "sautant dans son fauteuil bordelais, comme un cabri" Hollande a raison sur l'Europe. Drôle de vision gaulliste de la France, à supposer qu'il le fut un jour !!!
Le FN a un boulevard devant lui et beaucoup d'hommes et de femmes qui se disent de gauche risquent de payer très cher ce comportement d'avachis vis à vis du concept d'une Europe fédérale.
Malheureusement, cela est dans la nature des choses, compte tenu de leur formation, de leur incompétence mais surtout de leur esprit matérialiste, notabiliste de l'action publique et de perte de sens et de vision. Pour une grande partie de l'élite politique française aujourd'hui, c'est d'abord, tant sur le plan national que local une affaire alimentaire et non pas celle d'idées et de convictions et celle de servir le peuple, pour l'intérêt général.
Je pose la question, où va le Parti socialiste aujourd'hui, le parti de Jaurès et de Blum,qui quoiqu'on en dise a une belle histoire?
Que veut-il, où va t-il? Quelle est sa vision de la France et du peuple?
Visiblement, les membres du PS préfèrent le Bd des Belges à Vénissieux, et à la Duche !!!
Par ce comportement, il donne la soupe au FN qui n'attend que cela. l'Histoire l'a démontrée : l'extrême droite italienne avec Mussolini, allemande avec Hitler, française avec Pétain ont pris le pouvoir avec celles et ceux qui furent abandonnés par des partis dit progressistes. Ainsi, on réchauffe les plats. Le Parti socialiste, mais aussi la droite et le centre auront une lourde responsabilité historique de leur irresponsabilité d'avoir abandonné le destin de la France et de son peuple à ceux qui veulent la détruire.
Gaullistement indigné
Claude JEANDEL
01:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, françois hollande, giscard, europe, commissaires européens, lobbies |
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06/05/2013
BAYROU OU L'ILLUSION DU POUVOIR ET LE REVE S'EN VA !
Avec tout le respect que je lui dois, François Bayrou n'a toujours pas compris que les fondamentaux de la Vème République permettent la stabilité politique qui veut que, lorsque le Président de la République et son Gouvernement disposent d'une majorité absolue, il n'est point besoin d'une vieille chimère, répétée depuis des années par les nostalgiques de la IV ème république et de ses magouilles : un gouvernement d'Union nationale.
C'est ignorer l'histoire des combats politiques depuis la Révolution.
En France, le débat politique est, "cristallisant" ce qui veut dire, en autre, partisan.
M Bayrou et d'autres doivent m'expliquer comment un Mélenchon avec ses balais, portés de la Bastille à la Place de la Nation, va t-il vouloir partager le pouvoir avec son esprit stalinien avec l'UMPS, et les centristes qui ne savent plus très bien où se trouve le centre et des gogos de tout poil qui se prennent pour des politicards éclairés.
En fait, tout ce beau monde n'a qu'une même idée, c'est de se mettre à genoux, avec l'aide de certains médias, pour la plupart européeistes à tout crin, devant le dictat de la commission de Bruxelles les empêchant de mener une politique voulue par le peuple français dont malheureusement souvent, les élites politiques tout comme François Bayrou s'en "torchent le derrière" (ex : le Traité de Lisbonne).
Bayrou et les autres, c'est bonnet blanc et blanc bonnet !!!
Il ne faut rien attendre d'une pseudo Union nationale qui ne serait, en fait, que de faire avaler les couleuvres européennes ultra libérales.
La seule démarche politique qui vaille, c'est d'abord, virer tout ce beau monde et remettre à la tête de la France des hommes et des femmes compétents, non trempés dans des magouilles financières et surtout qui respectent le peuple français, notamment quand il s'exprime par référendum et autres élections.
L'UMPS et Bayrou, même combat !!!
Un gaulliste indigné
Claude JEANDEL
01:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, bayrou, mélenchon, vème république, union nationale, europe |
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07/02/2012
3eme et 4ème Circonscriptions du Rhône : Préférez-vous la danse du scalp ou la danse macabre de Camille Saint-Saens?
ou comment l'UMP prend les militants et les électeurs pour des c...s
Depuis plusieurs semaines, nous assistons à quelque chose de surréaliste et d'ubuesque en ce qui concerne l'investiture d'un candidat aux législatives futures, suite à la volonté de Dominque Perben de ne pas se réprésenter dans la 4ème circonscription du Rhône.
Aussi, faisons une brêve analyse tant locale que nationale.
Sur le plan local, compte-tenu des friches politiques et électorales que laisse Dominique Perben lequel n'a pas su comprendre la société lyonnaise, on assiste à l'UMP de Lyon à la danse du scalp entre très petit chef, petit chef, moyen chef et moyen grand chef remuant leur hanche, la plus large possible dans une danse de saingie, ce scalpant les uns les autres, dans le but de scalper le grand chef en oubliant que tout ce beau monde scalpé, et donc mort, une fois ayant scalpé le très grand chef, se retouve sans grand chef. Le vainqueur du scalp du très grand chef, s'il a lieu, se retrouve pour le combat ultime en 2012, sans réserve d'indiens, puisque tous morts.
Cette image, certes insolite est bien la parfaite illustration de mon analyse concernant le fonctionnement de la démocratie en amont ou comment alors demander aux citoyens et aux militants d'être actifs pour les futures élections nationales comme locales.
Si l'on veut que le citoyen-électeur revienne vers la politique, respecte ses élus, il ne faut avoir peur de l'éclairer, de l'informer, de le former notamment sur les grands enjeux politiques, en lui permettant ainsi, sur le terrain, d'être plus performant. C'est l'un des rôles principal d'un mouvement politique, l'essence même de la démocratie.
Concernant l'analyse sur le plan national, où le débat doit se situer sur le fonctionnement de la démocratie représentative et participative, je rappelle quelques éléments.
La France de Clovis à Louis XIV, de la Révolution à Napoléon, de Clémenceau au Général de Gaulle, fidéle à elle-même, trouvera t-elle la force et l'imagination pour se surpasser, une fois encore?.
Pour moi, la France a une âme, un destin, et même au fond de l'abime a su démontrer sa capacité à se relever, tout au long de son histoire.
Faire croire, aujourd'hui que notre pays est malade de ses Institutions, ce n'est pas vrai. Ce dont il souffre, c'est du fonctionnement de sa démocratie représentative qui, sociologiquement et politiquement ne représente pas réellement la société. Notre nation est malade d'une grande partie de ses élites qui manque d'ambition et de vision, formatée sur un même modèle, et qui se dépouille de ses propres pouvoirs en les remettant à d'autres.
De part cette attitude, elle annihilie la souveraineté nationale. Ainsi, elle délègue des pans entiers de notre souveraineté à lUE, dans les domaines économique, judiciaire et budgétaire notamment.
En fait, la France est malade du fonctionement de sa démocratie représentative, le peuple ne s'y reconnaît pas.Ce qui se passe sur le territoire de la 4eme circonscription en est la parfaite illustration.
Ainsi, certains élus UMP à Lyon, ils sont légions, se comportent en seigneurs, méprisant le peuple y compris ceux qui se dévouent pour eux et qui les ont fait rois par leurs votes. Ils les considèrent même comme des vassaux.Pour moi, il est urgent de « dévassaliser » la droite lyonnaise, laquelle reproduit ses propres normes sociologiques et culturelles, écartant de ce fait le peuple à des responsabilités électives.
Aussi, attendons donc...le jugement dernier qui sera donné par les citoyens de cette partie du territoire lyonnaisà l'aube de lété 2012.
Gaullistement
Claude JEANDEL
19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : danse du scalp, danse macabre, ump lyon, perben, 4eme et "eme circonscriptions du rhône, france, souveraineté, ue |
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13/01/2012
3 A : LA FRANCE EST UNE VALEUR SURE - OUI - SON PEUPLE AUSSI. PAS SA CLASSE POLITIQUE : TOUS COUPABLES
Le mythe du Président protecteur vient de s'effondrer. Il faut faire la guerre à la finance, par la sanction des nationalisations du système bancaire et financier et industriel français. Mettre un terme à la rigueur imposée sans fin, au bon vouloir et d'une infime minorité et redonner à l'Etat sa vértitable place.
OUI, notre France et son peuple sont des valeurs sûres.
Malheureusement, une fois de plus ce qui se passe avec cette affaire du triple A démontre que nos responsables politiques non seulement n'ont aucune prise sur la finance internationale, laquelle à coups de notation déclare la guerre au principe même de l'existence des nations qui doivent rester maîtres de leur destin.
Sa classe politique, en grande partie, de gauche comme de droite a une culture mondialiste et européeiste qui fait que, depuis des années, elle scie la branche sur laquelle elle est assise et on arrive ainsi à la fin où elle va se casser la figure puisque la branche aura cédé.
Quoique qu'on en dise maintenant, c'est la défaite d'une politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement, aidée par une UMP en déliquescence idéologique.
Échec d'abord sur le perpétuel mouvement de communication pour ne pas dire de propagande, aidé en cela par certains médias complices, parce qu'européeistes aussi principalement télévisuelles, qui dans leurs information et commentaires se mettent à plat ventre devant NS. Par une vision aveugle de la réalité sociologique du pays, elles se discréditent ainsi, par le peuple.
En fait, sa politique de communication a toujours été faussée et mensongère car il savait fort bien, depuis longtemps, que l'économie française est dans un état désastreux.
Le deuxième élément, avec un commerce extérieur déficitaire de près de 80 milliards d'euros, un taux d'endettement jamais aussi haut depuis l'avènement de la Veme République, une inégalité sociale de plus en plus grande où les grandes fortunes se sont déjà expatriées depuis longtemps confirment cet échec.
Le troisième élément, quoiqu'en disent les européeistes de tout poil, L'UE est aussi responsable de l'état économique et budgétaire des nations qui la composent. En fait, la question qui se pose aujourd'hui est celle de l'inféodalisation de notre classe politique, dans sa grande majorité, aux institutions supranationales, se dépouillant ainsi de ses propres pouvoirs et donc de ses propres éléments de puissance.
Comme le dit très justement Nicolas Dupont-Aigan, c'est le « commencement de la fin de l'Euro ». Pour que la France retrouve la plénitude et la puissance dans son destin, elle doit se retirer de l'Union Européenne et proposer une autre Europe : celle des Nations où chacune d'elles serait libre de déterminer et diriger sa propre politique économique, financière et sociale.
Pour ma part, s'il y a un bilan négatif de NS et de sa majorité, je n'ai pas non plus les yeux de Chimène pour l'opposition de gauche, en particulier le PS dans sa capacité à ouvrir les yeux d'une réalité. Car celui-ci n'a toujours pas de programme clair pour une rupture sur les institutions de l'UE, pire, tout comme l'UMP, il ne veut pas se remettre en question et comprendre que ce sont d'abord les structures fédéralistes européennes qui sont aussi la cause de la situation.
Mais surtout ce qui est dramatique, dans cette affaire c'est que le Traité de Maastricht n' a fait qu'accentuer la perte du pouvoir d'achat des Français, la perte de l'emploi, principalement industriel mais pas seulement, et surtout ce qu'il y a de pire, c'est le renforcement du pouvoir de la finance sur les nations et les peuples. Je dirais même une dictature de la finance anglo-saxonne, acceptée par nombre de dirigeants européens privilégiant ainsi le court terme au détriment d'une véritable vision sur le long terme pour une politique économique, industrielle et sociale.
Oui, des valeurs sûres, la France et son peuple.
Mais son personnel politique, par sa professionnalisation (carriérisme, cumul des mandats, …), son manque de renouvellement ( voir l'actualité des diverses investitures à droite comme à gauche) fait qu'aujourd'hui, la République est devenue une oligarchie élective, souvent doublée d'une « oligarchie d'incompétents » selon Sophie Coignard et Romain Gubert.
2012 doit être l'occasion, pour le peuple français de reprendre son destin en main et de remettre les pendules à l'heure et surtout de rappeler au personnel politique qu'il doit être au service du peuple, de l'homme et de la Nation, pour le bien commun et non à celui de l'économique et de la finance, pour quelques uns.
Faut-il rappeler qu'en démocratie, c'est l'économique qui est au service du politique. Ce dernier doit déterminer une politique économique pour l'intérêt général de la Nation car c'est lui qui dispose de la légitimé dans l'exercice de la souveraineté nationale et populaire à travers le suffrage universel direct.
Gaullistement
Claude JEANDEL
21:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, peuple, ue, 3a, démocratie, classe politique |
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13/11/2011
L'UE : Un « machin » « volapük invertébré sans âme » contre les Nations, la Démocratie et les Peuples
Depuis le Traité de Maastricht en 1992, le personnel politique au plus haut sommet qui dirige notre pays montre, une fois de plus, son incapacité, son incompétence à régler les problèmes qui se pose à celui-ci. Il montre également son manque de vision pour le devenir de la France et d'une certaine Europe : l'Europe des Nations. De plus, par son arrogance et son mépris de celles et ceux qui ne veulent pas d'une Europe fédérale, il démontre non seulement qu'il n'est pas démocrate mais pire qu'il ne respecte pas l'expression du peuple par l'adoption du Traité de Lisbonne copie conforme du TCE, rejeté par une majorité de nos compatriotes.
Parce que l'Union européenne ne fonctionne pas, ce personnel politique là et une partie de l'élite économique et médiatique veulent imposer, sans consultation du peuple, une Europe fédérale qui enlèverait ainsi à toute nation qui compose le continent européen, sa souveraineté, son indépendance nationale et sa capacité à agir en toute indépendance.
On peut dire que depuis le traité de Maastricht, jamais les peuples qui composent les nations de l'UE n'ont autant subis les effets néfastes d'une politique ultra libérale et financière. L'Europe aujourd'hui, c'est la misère, le chômage, la décadence culturelle et morale et surtout une tentative d'autoritarisme politique empêchant les peuples de s'exprimer sur leur propre destin. Ainsi, les dirigeants européens préfèrent être « à la botte » des banquiers, des financiers et autres traders, et des agences de notations plutôt que d'écouter et d'entendre leurs propres peuples.
Ils ne traitent pas les problèmes de fond, ils préfèrent protéger leur propre système. En fait, c'est le système de gouvernance de l'Europe qu'il changer c'est-à-dire faire « péter le bordel » de cette Europe anti démocratique. Cela passe par la suppression de la Commission, de recentrer en limitant les attributions du Parlement européen. Seul, un organe inter-gouvernemental qui comprendrait les Présidents et Chefs de Gouvernement aurait pour objectif de traiter les grandes affaires du continent au travers de divers projets d'envergure européenne dans les domaines économiques, stratégiques, environnementaux sous la forme de partenariat.
Néanmoins, ne perdons pas de vue que la crise de l'UE est le résultat d'une gestion calamiteuse de chaque gouvernement et le nôtre n'échappe pas à la règle.
Pour la France, rappelons quelque faits. La présentation du budget 2012 est l'occasion d'analyser brièvement la situation financière et économique de notre pays. Et elle n'est pas très brillante, c'est le moins que l'on puisse dire : déficit persistant, dette accrue, cadeaux fiscaux aux plus riches, commerce extérieur en berne...
Si l'on regarde la loi de finance de 2012, on peut dire sans exagérer que ce budget est sans visibilité qu'il est construit au coup par coup, dans l'anarchie et pour tout dire, c'est un budget mort-né, compte tenu qu'en 2012, je crois qu'il y a des élections et quelqu'en soit le résultat, les prévisions émises ainsi que les décisions proposées seront quasiment caduques, et ce d'autant avec un euro instable.
Rappelons que l'endettement de l'Etat a explosé avec quelques 600 milliards d'euros. Entre 2007 et 2012, il approche le seuil dangereux de 90% du PIB, ce qui menace la croissance. Les prélèvements obligatoires ont repris leurs croissances ce qui fait que notre pays a les taux de prélèvements obligatoires les plus hauts d'Europe. De ce fait, il est tentant pour le Gouvernement de trouver un bouc émissaire : c'est la faute à la crise.
La crise a bon dos, cela n'explique pas la totalité du dérapage. Selon les calculs d'économistes de l'Institut de l'Entreprise, l'effondrement de la croissance n'explique que 40% de la dégradation des finances publiques entre 2007 et 2010 en y incluant le coût du plan de relance de 2008. Les 60% restant dépendent donc bien de choix de politique économique de la part du Gouvernement.
On peut dire, plutôt que d'essayer à colmater la brèche comme l'avait fait le tandem Villepin-Breton, Nicolas Sarkozy a de nouveau creusé le trou dès son arrivée à l'Elysée.
En conclusion, que pouvons-nous tirer de ces atermoiements du comportement des dirigeants à la tête des pays européens?
D'abord quoiqu'ils en disent, ce sont des incapables, arc-boutés sur leur idéologie ultra libérale et surtout pensant remettre à d'autres leurs propres responsabilités de leurs actions. En sautant comme un cabri sur leur fauteuil : « L'Europe fédérale, l'Europe fédérale »!!!. Ils démontrent ainsi leur impuissance, leur incompétence, parce qu'ils ont transféré les éléments de puissance et de pouvoir à d'autres, non élus la plupart du temps. Il faut rappeler que le transfert de ces pouvoirs est donné à des institutions illégitimes et quI souvent prennent des décisions en faveur d'une classe sociale au détriment des peuples et des citoyens. Par leurs comportements, et la mise en place d'organes institutionnels non démocratiques, ils installent lentement mais sûrement une gouvernance autoritaire où les peuples ne pourraient plus s'exprimer.
L'Union européenne va devenir un « machin » autoritaire et fascisant et détournera les peuples qui composent cette Union de l'intérêt européen avec le risque de l'émergence de révoltes.
Gaullistement
Claude JEANDEL
QUE VIVE LA REPUBLIQUE, QUE VIVE LA FRANCE DANS UNE EUROPE DES NATIONS
01:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peuple, démocratie, traité de lisbonnne, traité de maastricht, europe liberale, dette déficit budget 2012, republique, france |
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